Dans les pays du Moyen-Orient, ainsi que dans les pays où les religions arabes comme l’islam ou le musulman sont déclarés officiels, les coutumes occupent une place d’ordre majeure dans la vie quotidienne des peuples, de leur habillement jusqu’à leur comportement hospitalier.

Pour le Qatar, comme pour l’ensemble des pays orientaux, l’habit traditionnel est une pièce maîtresse tant par le côté visuel que par l’engagement de ceux qui la portent.

Pour les hommes, le costume traditionnel nommé le El thaoub est porté chaque jour et s’insère dans un ensemble de coutumes propres au pays et à la religion islamique du Qatar. Le port du El thaoub est associé à d’autres accessoires qui sont gutrah (le voile blanc) porté sur le ghahfeyah (bonnet en crochet) maintenu en place par un uqal (cordon noir doublé).

Pour les femmes, la majeure partie sont voilées par une abbaya de couleur noire. Cet habit va de la tête jusqu’aux chevilles et ne laisse transparaître que les yeux, qui sont, quant à eux, cernés de khol. Certaines femmes plus âgées portent, en plus que tout ceci, un masque directement posé sur leur visage. Cette tendance a toutefois lieu à l’évolution, puisque beaucoup de femmes ne se masquent plus que les cheveux grâce à leur abbaya noire.

Le Qatar, dès 1970, a institutionnalisé l’ensemble des coutumes Qatariennes dans des textes de lois. Ainsi, l’ensemble que forment les coutumes locales deviennent un droit. Le Qatar étant un pays très conservateur et strict concernant les coutumes qui l’habitent, cette loi permet de les conserver par-delà les événements.

Aussi, provenant directement des devoirs religieux, la coutume au Qatar veut que l’hospitalité soit partagée aux habitants du pays tout comme aux étrangers. Au Qatar, on retrouve comme nulle part ailleurs une véritable chaleur humaine d’ordre amicale.